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lundi 28 mars 2011

« Voilà - je suis alcoolique, dépressif, hyper émotif »

C’est dans une grande et froide batisse située dans les beaux quartiers de Paris que la réunion a lieu. Le couloir est truffé d’affiches de cours de qi jong, théatre, prise de parole en public. J’entre dans la pièce avec un peu d’appréhension et m’assois alors que deux femmes d’un certain age placardent des phrases au mur. Je lis ? est-ce si important ? ?, ? agir aisément ?, ? ne pas se compliquer les choses ?, ? aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie ?… Un à un les gens arrivent et se mêlent aux autres, muets.


? Je m’appelle Jeanne, émotive. – Bonjour Jeanne, répond le groupe en écho. – Je vais être la modératrice de cette réunion ?, ajoute Jeanne, qui précise que les Emotifs anonymes se sont inspirés des Alcooliques anonymes, qu’ils ne sont ni une secte, ni une religion. Elle explique que chacun peut parler en toute confiance, l’anonymat étant respecté et que la réunion est un espace de parole où les jugements, critiques, conseils ne sont pas permis. ? Nous sommes ici pour évoquer et transcender nos difficultés émotives en nous entraidant. C’est une réunion pour parler de soi, l’emploi du « je » est obligatoire. ?


Elle fait ensuite passer un cahier afin que les membres y lisent à haute voix les 12 règles des Emotifs Anonymes. Je sursaute intérieurement en entendant prononcer le mot ? Dieu ?, ne prêtant plus attention au reste de la litanie. L’athée que je suis est mal à l’aise. Jeanne qu’il faut ici comprendre Dieux comme une force supérieure, que cela peut être la spiritualité et non un Dieu en particulier. Elle répète le principe premier de la réunion : ? Prends ce que tu veux, laisse le reste. ? Je me reconcentre.


Chacun est invité à exposer brièvement au groupe comment il se sent. La majorité se sent bien, d’autres sont incapables de décrire leur état émotionnel, d’autres encore sont confus. Après un moment de recueillement, Thomas prend la parole : ? Bonjour, Thomas, émotif. ? Le groupe lui répond en ch?ur : ? Bonjour Thomas ?. ? Voilà, je suis alcoolique, dépressif, hyper émotif. J’inhibais jusqu’à présent ma souffrance par l’alcool mais j’ai arrêté de boire depuis 25 jours. J’ai aussi beaucoup diminué ma consommation de médicaments. ? Le groupe lui rétorque d’une voix monocorde : ? Merci, Thomas. ?


Les langues courageuses se délient les unes après les autres dans le silence. ? Bonjour, Jean-Pierre, malade émotif. – Bonjour Jean-Pierre. – Je ne saurai pas dire mon état émotionnel. Petit, j’étais un gar?on nerveux. A 6 ans, le médecin m’a mis sous Gardenal, un médicament pour l’épilepsie mais moi, j’étais pas épileptique. J’étais nerveux car il y avait des abus dans ma famille, ma mère qui me tripotait dans mon bain… J’ai connu la psychiatrie institutionnelle avant d’atterrir ici. Les Emotifs anonymes auraient très bien pu être une secte. La première fois que je suis venu, je m’en foutais. ?


Jean-Pierre, à l’allure bonhomme, dit qu’il a eu d’innombrables attaques de paniques et autres bouffées d’angoisses, qu’il a cru mourir plus d’une fois. Il s’en remémore une, précisément. Son unique souci était alors que les personnes présentes ne s’en rendent pas compte. Son long monologue est ponctué de sourires et rires étouffés de certains ? EA ?. Son ton n’y est pas pour rien, l’homme para?t en forme. ? Voilà, sinon je me suis mis à courir. A 61 ans ! Au début je faisais 6 tours de mon quartier, maintenant, j’en fais 12… J’aime vraiment ces réunions car elles me donnent du bonheur même si après j’ai des bouffées d’angoisse. ? ? Merci Jean-Pierre ?.


C’est au tour de Singara, une jeune nouvelle avec un léger accent québécois. ? Bonjour, Singara, télépathe émotionnelle, c’est-à-dire que je ressens les émotions des autres. – Bonjour Singara. ? Singara veut, comme tous les autres, changer, tourner le dos à son hyperémotivité, mieux appréhender sa réalité émotionnelle. Elle déplore ne pas savoir bien gérer les conflits. Elle avoue que petite, elle était très timide. ? Je pleure pour un oui, pour un non. Il y a des personnes qui s’engueulent dans le métro et moi ?a me fait pleurer fort. ? ? Merci Singara. ?


Cette fois-ci, c’est à moi. Je parle pour ne pas trahir la confiance de ceux qui ont eu la hardiesse d’être là et qui expriment si ouvertement leurs fragilités. A l’instar de Singara, j’avoue que le conflit me fait très peur. Que la danse et la marche à pied me réussissent pas mal.


Jeanne demande s’il y a des messages à faire passer à l’auditoire. Des nouvelles des absents sont données. Jeanne conclut : ? Les Emotifs anonymes se financent eux-mêmes par le don des participants aux réunions. Les nouveaux sont dispensés de la quête lors de leur première venue. ?


La réunion touche à sa fin, nous nous levons, nous donnons la main et pronon?ons ensemble la prière des Alcooliques Anonymes : ? Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux, et la sagesse d’en conna?tre la différence. ? Je m’en vais discrètement, un peu sonnée par tout ce flot condensé de douleurs, mais persuadée que ces réunions peuvent aider ceux qui en ont besoin.



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lundi 21 mars 2011

Ces parents qui sont contre les vaccins « Ecotidien

La campagne de vaccination contre la grippe A bat son plein. On annonce des milliers de morts, la peur est au rendez-vous et les longues heures de file d’attente devant les centres de vaccination n’arrêtent pas les parents persuadés de l’efficacité de ce vaccin. Pourtant, en parallèle, un sondage CSA de novembre dernier affirme que 76 % des Fran?ais ne comptent pas se faire vacciner, et ce, malgré les invitations répétées, les petits coupons envoyés par courrier et la conférence de presse commune de Roselyne Bachelot et de Brice Hortefeux.
Mais à c?té de la grippe A, d’autres vaccins sont plus que conseillés : ils sont obligatoires. Ainsi, Prévenar ou ROR sont des noms bien connus des jeunes parents qui voient les rendez-vous de vaccination puis de rappel marquer les premières années de leurs enfants. Tous les parents ? Non, pas tous. Notamment, certains convertis à la parentalité ont décidé de pousser leur mode de vie ? nature ? à l’extrême, en refusant les vaccins.
? Je refuse tous les vaccins ! ?
Maman d’une petite Nine, Amelle a 34 ans. Chef de produits dans l’agroalimentaire, elle est loin de la caricature de la mère anti-vaccins telle qu’on se l’imagine. Dynamique et moderne, elle a pourtant fait le choix de se passer du vaccin contre les oreillons, entre autres. Ses arguments ? ? Le vaccin rend malade pour rien. Injecter un produit chimique dans mon bébé, beuh ! Très peu pour moi. Plus personne ne meurt des oreillons de nos jours ! ?, affirme-t-elle avec certitude, en expliquant que sa fille a peu de chances d’être contaminée puisque 90 à 95 % des autres enfants sont vaccinés. Nous avons rapporté ces propos à une pédiatre, qui a évidemment bondi : ? C’est inconscient et irresponsable ! tonne-t-elle. Les oreillons, c’est une maladie virale qui s’en prend aux glandes salivaires de l’enfant. Le virus ourlien est extrêmement douloureux pour l’enfant, aucun parent ne voudrait voir souffrir son bébé. De plus, s’il l’attrape à l’age adulte, les conséquences sont dramatiques. ? On parle entre autres de stérilité chez les hommes.
Pas de vaccin, pas d’école
Outre les conséquences médicales et personnelles, l’absence de vaccin peut avoir de nombreux autres effets. Par exemple, la petite Nine n’aura pas la possibilité de s’inscrire à l’école maternelle en l’état. Carole B., employée au service affaires scolaires d’une mairie des Hauts-de-Seine, explique : ? C’est le règlement. Nous sommes tenus de vérifier qu’a minima les quatre injections de vaccination obligatoires aient bien été faites avant l’entrée en maternelle. Si elles ne le sont pas, nous n’acceptons pas les enfants, tout simplement. ? C’est ainsi que plusieurs familles se retrouvent sans école maternelle. ? C’est tout de même, hors le règlement, une question de salubrité et de santé pour les autres enfants et pour les enseignants ! Nous ne pouvons pas laisser entrer à l’école des enfants qui sont des réservoirs de virus potentiels ?, souligne-t-elle.
Des conséquences lourdes
Pour l’école maternelle, il n’y a aucun recours possible, la mairie étant seule décisionnaire et l’école n’étant obligatoire qu’à partir de 6 ans. Alors, après 6 ans, plus de vaccin obligatoire ? ? Nous sommes obligés d’inscrire tous les enfants de 6 ans et plus ?, explique Anya, d’un? IUFM de Bourgogne. Laquelle insiste sur les dommages collatéraux : ? Si un parent ne vaccine pas son enfant, nous ne pouvons pas ne rien faire. Ne pas faire vacciner son enfant, c’est ne pas lui apporter les soins minimums et nécessaires, c’est donc considéré comme une négligence parentale très grave. C’est une forme de maltraitance. Si un enfant est présenté sans ses vaccins à jour, nous sommes obligés de faire un rapport aux services sanitaires et sociaux pour le signaler. Ensuite, c’est à eux de mener leur enquête… ?
Maladies, action juridique, enquête sanitaire et sociale contre les parents : ne pas faire vacciner ses enfants peut donc avoir de graves conséquences. Mais?Amelle a choisi en toute conscience de prendre ces risques et de les faire prendre à sa fille : ? Que fait-on des vaccins intoxiqués au mercure, comme l’an dernier aux USA ? ? Paradoxalement, si en France quatre vaccins sont obligatoires, il n’en est pas de même partout en Europe. Ainsi, nos voisins de Grande-Bretagne ne rendent obligatoire que le BCG, sous certaines conditions, et en Espagne, aucune vaccination n’est obligatoire. Ne doutons pas que le sujet sera bient?t mis sur la table par les députés européens.
Marlène Schiappa

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lundi 14 mars 2011

Les robots ont appris à ramener leurs fraises quand il le fallait

Encore un domaine d’expertise que l’on croyait réservés aux seuls humains et dont les robots viennent de s’emparer: les robots savent désormais cueillir les fraises.
Et pas n’importe lesquelles, uniquement celles qui sont m?res pour la cueillette.
Le robot de conception japonaise ne cueille que les fraises rouges à au moins 80%. Il a également été entra?né à détecter et cueillir d’autres fruits, et le jour où il sera jugé suffisamment au point pour être déployé sur le terrain, il pourra réduire le temps de cueillette de 40%.
Maintenant que les robots ma?trisent la cueillette, ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne se transforment en robots cueilleurs d’humains, dont ils détecteront la culpabilité en fonction du degré de rougissement. Vous feriez mieux de commencer à courir maintenant. Sarah elle est déjà loin.

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lundi 7 mars 2011

ARtags - Le tag devient légal et social sur Androïd

artagsARTags est une application qui devrait rapidement faire parler d’elle dans les semaines à venir , puisqu’elle propose un savant mélange de tout ce qui se fait de plus tendance et high-tech en ce moment.
Imaginez pouvoir taguer les fa?ades, les maisons, les toits, bref tout ce qui vous passe par l’esprit, le tout légalement et de fa?on complètement techno geek ( comprenez sans bombe de peinture) …
Pour ceux qui ont du mal à se représenter le concept, il? suffit de visionner la vidéo en Fran?ais présentant se concept open source après le saut.http://www.dailymotion.com/videoxfi58r
ARTags est donc une application pour Andro?d entièrement gratuite et open source qui devrait voir une adaptation prochaine sur iPhone, et qui permet de s’essayer à quelques productions graphiques.
Composé de 2 parties, la première vous permet par des outils et une interface simple de créer une image : votre Tag .
Une fois celui-ci réalisé, il suffit de l’enregistrer et ARTag géolocalise automatiquement l’endroit dans lequel vous avez réalisé celui-ci pour lui ajouter des coordonnées GPS.
La seconde partie du logiciel propose de mettre en scène votre production directement dans votre environnement via un navigateur de réalité augmenté ( dont le choix reste libre pour l’utilisateur parmi Layar, Junaio ou encore Wikitube ).
Vos productions sont automatiquement partagées sur le réseau social d’ARTags, et c’est ici que le logiciel prend tout son intérêt, puisqu’une fois le navigateur de réalité augmenté lancé, il est possible de voir l’ensemble des tags proposés par les membres de la communauté.
En faisant ainsi apparaitre de fa?on virtuelle sur l’écran de votre Smartphone, les Tags ne seront reservés qu’aux membres du réseau social et ne représentent plus une dégradation répréhensible de fa?on légale … Espérons que le concept trouvera rapidement de quoi faire grandir son réseau pour nous partager régulièrement les meilleurs produtions.
Pour celles et ceux qui souhaitent s’essayer à ARTags, l’application est disponible gratuitement suivant ce lien.
Et pour les plus geek, il suffit de scanner directement ce QRcode :


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