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dimanche 24 avril 2011

France - Le chauffard de Chelles est mis en examen et écroué

Plus d'un millier de personnes se sont rassemblées lundi soir à Chelles pour rendre hommage aux trois personnes tuées samedi soir par un chauffard ivre, sans permis et récidiviste.
Plus d'un millier de personnes se sont rassemblées lundi soir à Chelles pour rendre hommage aux trois personnes tuées samedi soir par un chauffard ivre, sans permis et récidiviste.
Crédits photo : THOMAS SAMSON/AFP

Lundi soir, une marche silencieuse a rassemblé un millier de personnes dans les rues de cette ville de Seine-et-Marne, théatre d'un sanglant accident de la route ce week-end.



Le chauffard qui a tué trois personnes et décimé une famille ce week-end à Chelles, en Seine-et-Marne, a été mis en examen et écroué lundi soir pour ?homicides et blessures involontaires?. Et ce avec les circonstances aggravantes de ?conduite en état alcoolique? et de ?conduite malgré annulation du permis de conduire?.
L'homme, agé de 44 ans, avait déjà été condamné à ?deux reprises ces dernières années par le tribunal de Bobigny? pour ?conduite en état d'ivresse? et pour ?conduite en état d'ivresse en état de récidive?, selon une source judiciaire. La première fois, son permis avait été ?suspendu? et la deuxième, ?annulé?. Aujourd'hui, il encourt vingt ans de réclusion criminelle.
Quelques heures après le choc violent entre sa voiture et un abribus, un taux d'alcoolémie de 1,24 gramme par litre de sang avait été relevé chez le conducteur. Une femme et sa fille, agée de trois ans, ainsi que l'oncle de l'enfant ont été tués dans l'accident. Trois autres personnes, dont le père de la fillette tuée, ont été blessées. Lundi soir, ce dernier a déclaré sur France 2 que l'automobiliste était ?vraiment un sauvage?. ?C'est pas facile à vivre, je ne me sens pas bien du tout car il y a ma femme et ma fille qui sont restées sur le lieu de l'accident, ma femme est décédée sur place, je l'ai vu partir?, a-t-il décrit sur son lit d'h?pital.

?Pas tolérable?

A l'heure où le chauffard comparaissait devant un juge, lundi soir, une marche silencieuse a rassemblé un millier de personnes environ dans les rues de Chelles. Les participants ont rendu hommage aux trois victimes de cet accident. ?On ne peut pas admettre que ce conducteur ait agi ainsi. Ce n'est pas tolérable. Alexandra n'avait que 28 ans et sa petite ne demandait qu'à vivre? a réagi la belle-soeur de la mère de famille décédée.
Face à ce drame, Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, avait immédiatement jugé que ?s'il est avéré qu'il conduisait sans permis et en état d'ivresse et qu'en plus il avait récidivé dans ce domaine?, ce chauffard, ?un criminel?, ?ne devrait jamais sortir de prison de toute sa vie?.

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lundi 18 avril 2011

Un quotidien gratuit par semaine - la bonne blague !

Il y a des matinées où l’on est dégouté de s’être levé. Parce que c’est les vacances, parce qu’on aurait pu tra?nasser au lit, s’étirer, boire un café, bouffer des tonnes et des tonnes de tartines beurrées, va-te-faire-foutre-le-cholestérol ! Macher, doucement. Prendre son temps. Mais non, on a préféré s’enliser dans une vague histoire de presse gratuite pour les gamins. Pour les ? jeunes ?, pour ? les 18-24 ans ? plus précisément. La faute à Frédéric Mitterrand, c’est lui qui lan?ait, mardi, à 10h30, au ministère de la culture et de la communication, l’initiative ? Mon Journal Offert ?.
Conférence de presse sous les ors de la République. Les journalistes s’installent, sourient, s’embrassent. Tout le monde il est gentil et dehors le ciel n’est pas gris mais bleu anthracite. Tout le monde est beau, bien peigné, vêtements repassés. Le ministre débarque, sa troupe à sa suite. ? Excusez ce léger retard ?, s’exclame-t-il, sans micro. Le spectacle commence piano. Mitterrand est le premier à parler, il actionne son micro.
? Les jeunes sont de grands consommateurs de médias, mais font l’impasse sur la presse qui forge l’opinion ?, dit-il. On a déjà plus envie de l’écouter, jeunes cons que nous sommes ! Et le ministre, mi-hilare, mi-sto?que, balance : ? Oui, un nombre croissant de jeunes ne font pas le pas d’aller acheter un journal. ? Pas que les jeunes aient tous un tibia en moins, non, mais ils ne font pas le premier pas, quoi. Et c’est là que Frédéric Mitterrand se goure littéralement. Les jeunes d’ici ou de là-bas, monsieur le ministre, n’ont pas tous 1,30 euro (prix moyen d’un journal quotidien) à dépenser chaque jour et il est peut-être là, le problème, non ?
Le ministre poursuit ses déclarations solennelles : ? L’habitude de lecture qui n’est pas prise dès le plus jeune age, ne s’acquiert plus non plus à la maturité. ? Une franche pensée à tous ceux qui n’ont pas lu ? Martine à la maison ? et ? Oui-Oui va à l’école ? dans leur tendre enfance. Vous qui aviez fait ? l’impasse ? sur ces lectures enrichissantes, vous ne retrouverez plus jamais le ? go?t ? de la lecture. Sincèrement désolé.
La proposition émerge de haut, de tout là-haut, du grand Nico ! ? C’est la proposition de Nicolas Sarkozy aux états généraux de la presse que de distribuer gratuitement aux jeunes de 18-24 ans un grand quotidien par semaine pour qu’ils renouent avec la lecture ?, avoue Fred Mitterrand. Vous voulez qu’on répète ? C’était s?r et certain que la formule vous ferait réagir. Un titre quotidien par semaine. Oui, un-ti-tre-quo-ti-dien-par-se-maine. Le ridicule atteint là des profondeurs dangereuses. Distribuer un journal quotidien par semaine, ce n’est pas que ridicule. C’est incongru : l’actualité, c’est chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde.
Mais chez le docteur Mitterrand chaque chose à son explication. ? On avait peur d’un rejet auprès du public concerné. ? Ah oui, imaginez les jeunes minots assaillis de journaux. Du papier, des titres, des mots, de l’info, comme s’ils en pleuvaient. L’horreur à l’état pur ! Et Jeanne Emmanuelle Hutin, rédactrice en chef de Ouest France, associée à l’opération, de surenchérir : ? Nous sommes face à une montagne. On doit dire à des jeunes qui ne lisent pas que c’est super de lire. ?
Reprenons : si vous avez entre 18 et 24 ans (, si vous mettez du temps à lire un journal mais si vous rapide à réagir (parce que pour bénéficier de l’abonnement, il faut être dans les 200 000 premiers inscrits), vous pouvez alors vous ruer sur le site www.monjournaloffert.fr. Vous verrez, sur le site, si vous avez moins de 18 ans, il n’y a pas de limite d’age inférieure. Vous recevrez donc votre titre quotidien chaque semaine, que vous aurez choisi parmi 59 titres disponibles ! Précision : dans les contrées éloignées, le quotidien-hebdo nouvellement inventé sera envoyé par la Poste…
L’audience est levée. Mitterrand se fait la malle, après avoir déclaré ? Mon fils, il a commencé à lire L’Equipe ?. Génial ! Et les micros d’Inter, d’Info, de France Culture, de RTL de se ruer sur nous. Nos têtes juvéniles leur reviennent. ? Qu’est-ce que vous en pensez ? ? On leur dit ce qu’on en pense. Ils se barrent. Une conseillère du ministère s’approche. ? Mais vous êtes là en tant que journalistes, vous n’avez pas à donner votre avis à d’autres journalistes. ? Peut-être. Mais ce matin, on était plus des lycéens concernés et consternés que des journalistes du BB.
Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah
Légende photo : de gauche à droite, Jean-Paul Brunier, président de l’agence Léo Burnett, Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication, Jeanne-Emmanuelle Hutin, Rédactrice en chef de Ouest France et Patrick de Baecque, directeur commercial et marketing du Monde.

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lundi 11 avril 2011

Love on the bits !

Fini le temps des sms et mms. Aux oubliettes, les emails enflammés. Ringardes, les discussions sur msn. Quant au téléphone, portable ou fixe, la facture monte vite lorsqu’un océan vous sépare de l’être aimé. Voici la technologie VoIP (Voice over Internet Protocol). Une révolution. Skype, l’un des opérateurs les plus utilisés, connecte plus de 10 millions d’amoureux chaque jour. Yann et Karima nous racontent leur histoire skypienne.
Ils ne se sont pas rencontrés sur Internet mais à l’université, puis se sont un peu perdus de vue. En dix ans, ils se sont envoyé une douzaine d’e-mails, parlé quelques heures sur leurs portables, vus deux fois dans des cafés parisiens. Ils se sont retrouvés sur la toile : Facebook pour la prise de contact puis msn et hotmail pour des conversations en direct. Finalement, Skype s’impose naturellement. Une histoire atypique où les octets et les bits prennent un caractère sacré.
Yann commence : ? Quand je parle de cette relation, je pense aux robots qu’on essaye d’inventer, qui tentent d’imiter la posture, la démarche et pourquoi pas les sentiments humains. Dans notre histoire, les octets – les zéros et les uns qui constituent la toile de fond numérique d’Internet – ont généré des soupirs des sentiments. Je trouve ?a incroyable encore aujourd’hui ! ?
Téléchargé gratuitement en quelques clics, le logiciel est un outil de communication audio, vidéo et écrite. Les informations transitant par Internet, les appels, gratuits, ne nécessitent qu’une simple connexion. Yann explique : ? La communication par Skype a progressivement pris de l’importance dans nos deux vies. Au début, on ne se parlait que quelques minutes. Un soir tard, nos visages se sont rencontrés. C’était un moment un peu magique qui m’a ébranlé. Nos regards se croisaient pour la première fois après des années. L’écran avait alors totalement disparu, nous étions réunis de fa?on forte. Très difficile à expliquer et peut être même un peu ridicule si on n’a jamais expérimenté ce genre de relation. ?
Karima raconte avec émotion leur première nuit ensemble : ? J’avais enfin ouvert une ligne Internet chez moi, au lieu de piquer la wifi du voisin. Du coup, la qualité de la conversation était parfaite et fluide. On avait du mal à raccrocher. Il était plus de minuit et d’un commun accord on a décidé de ne pas arrêter la communication. J’ai gardé mon casque toute la nuit. Je l’ai vu endormi le matin au réveil avant d’aller travailler. On a vraiment une sensation de proximité un peu dérangeante, car en réalité on est à des centaines de kilomètres l’un de l’autre. ?
Les deux amoureux semblent donc vivre une relation normale, puisqu’ils cuisinent, mangent, dorment ensemble presque tous les soirs. ? Skype prend beaucoup de place au sein de notre couple, selon Karima. Avec Yann, on passe énormément de temps devant notre PC. Dernièrement, on a même téléchargé un logiciel pour jouer au scrabble à distance. Parfois, nous cuisinons ensemble, chacun de son coté. Chacun apporte son ordinateur dans la cuisine et met sa caméra. Après, on se met en table, l’un en face de l’autre. ?
Skype aurait-il remplacé les d?ners aux chandelles et autres activités romantiques ? L’amour par Internet serait-il un substitut pour jeunes professionnels ambitieux ou amoureux transis incapables de partager le même appartement ? Le couple répond par la négative. ? Pour moi, confie Karima, Skype est un outil qui pallie la difficulté de se voir souvent. Nous avons choisi de nous concentrer sur nos vies professionnelles respectives et attendons de mieux nous conna?tre avant d’aller plus loin, comme vivre dans la même ville. La distance est virtuellement réduite (elle avoue poser son ordinateur portable dans son lit à seulement quelques centimètres de son visage avant de s’endormir avec lui). L’effet est à la fois agréable et frustrant. Finalement, la seule chose qui nous manque, c’est le contact physique et le plaisir de se promener ensemble. Du coup ; on ne fait que ?a quand on se voit : on se prend par la main et on marche des kilomètres. ?
Yann poursuit : ? Passer de longs mois à se parler via Skype et parfois pendant de longues heures, quatre ou cinq, découvrir les pensées, les préoccupations, les grands bonheurs, les petits tracas m’a permis de rencontrer une personne de fa?on inédite. ?
Une vie à deux dans la vraie vie est-elle possible lorsque la relation avec l’être cher reste cantonnée à sa chambre ou à son bureau ? N’est-ce pas là la poursuite d’une vie fantasmée où Internet souffle un écran de fumée numérique sur les tracas du quotidien ? Yann évoque leur première rencontre après des mois de conversations numériques: ? Une fois la connexion numérique terminée, la rencontre digitale, la vraie, s’est produite avec une très légère angoisse, puis un étonnement dès que nos regards se sont croisés. Je me disais : ‘C’est donc toi, là, devant moi, en chair et en os ? Incroyable, elle marche, respire et pète de temps en temps. Incroyable !’ J’adore. ?
Karima complète : ? Attention, on ne vit pas par procuration une fausse relation à distance. On ne fantasme pas l’autre. Se voir par la petite fenêtre skypienne ne nous affranchit pas du quotidien. La pause pipi ou les ronflements de l’autre font aussi partie de nos très longs moments d’intimité. Et puis on se voit régulièrement pour de vrai. Disons que notre relation a plusieurs dimensions. ?
Voient-ils une ombre se dessiner sur la toile ? Karima : ? Oui, une seule. C’est la dépendance que je développe à Internet et l’attention presque maternelle que je voue à mon ordinateur. Des logiciels de communication sur Internet, il en existe beaucoup, mais sans Internet et sans PC, je peux oublier les nuits passées dans les bras de mon amoureux. ?

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lundi 4 avril 2011

Et la non-violence à l’école - Bordel !

C’est Bernard Defrance qui le dit. Ce professeur de philosophie en banlieue, secrétaire général de la section fran?aise de DEI (Défense des enfants international), travaille actuellement à une proposition de loi regroupant le droit des enfants à une éducation sans violence. Il participait vendredi 12 décembre à Paris, à un forum sur ce thème. ? L’école est le premier lieu obligatoire ou l’on oblige l’enfant à vivre avec des enfants qu’il n’a pas choisi, affirme Bernard Defrance. Si la société oblige les enfants à aller à l’école, elle doit aussi leur apprendre à savoir agir en situation conflictuelle ou de stress. Elle doit aussi fournir à l’enfant les outils pour vivre sa vie en société et sa vie future professionnelle, citoyenne, familiale. Apprendre les mécanismes de médiation pour résoudre les conflits. ?
Bernard Defrance, qui a enseigné durant de longues années dans divers établissements du 93, ne passera pas ses prochaines vacances d’été avec Nicolas et Carla Sarkozy. Il n’aime pas du tout les programmes de l’école primaire élaborés sous la tutelle du ministre Xavier Darcos. Il les juge ? hors la loi ? : ? Ils génèrent à eux seuls de la maltraitance massive à l’égard des enfants de France. Ils rendent très difficiles les apprentissages et scolaires et de la citoyenneté. ?
? Les enfants, il faut leur donner le bon exemple avant d’exiger d’eux qu’ils soient parfaits, poursuit Bernard Defrance, qui a un discours tout prêt sur la banlieue. Ce que ne fait pas le ministre Darcos. Ces banlieues, en plus d’être des habitats inhabitables, sont des endroits ou les perspectives d’emploi restent quasiment nulles. L’épaisseur des cloisons des logements HLM est aussi une des causes de la violence. Pour parler de l’ambiance, les seuls quartiers qui sont restés tranquilles lors des émeutes, sont ceux soumis à la loi des ca?ds. Sur ce cadre de vie dépravée, viennent se plaquer le rêve des images paradisiaques publiées par les médias qui génèrent frustrations des enfants. Au lycée, j’avais des élèves qui se ressentaient comme survivants à courir le risque de travailler en classe et de se faire traiter de bouffons. ? Pour ce professeur, la violence à l’école commence avec le dispositif de sélections et d’orientation d? aux ? divisions sociales ?.
Catherine Beaudé, conseillère principale d’éducation au collège Baumont (95), est là avec deux élèves ambassadeurs de ? Médiation du collège ?. Ornel et Sarra, 16ans chacun, font partie des 15 élèves qui se sont emparés de ce projet. Ils ont suivis une formation de trois jours (connaissance de soi, médiation, communication non violente).
Ornel : ? ?a m’a beaucoup apporté. J’ai adoré la formation où j’ai découvert que les professeurs sont des humains qui ont un prénom, qui savent sourire et même rire parfois. On est identifiable par des rubans noirs et blancs. On intervient directement lors d’une dispute dans la cour ou bien les élèves viennent solliciter notre aide. On est là pour stimuler l’argumentation en expliquant les règles du savoir vivre. Respecter l’autre c’est le début de tout. Dans une salle réservée à cet effet, chacun a un temps de parole pour définir son problème. On ne prend jamais partie et on n’intervient jamais dans un conflit de bagarre. Là, ce sont les adultes qui s’en occupent. ?
Nadia Méhouri

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