replique montre

replique montre
replique montre

mercredi 26 janvier 2011

Politique - L'UMP se met en ordre de bataille pour la présidentielle

Fran?ois Fillon et Jean-Fran?ois Copé, hier au Parc des expositions, à Paris.

Fran?ois Fillon et Jean-Fran?ois Copé, hier au Parc des expositions, à Paris.

Les ténors du parti majoritaire, qui redoutent un ?21?avril à l'envers?, ont sonné samedi la mobilisation contre la gauche et le FN.?


Objectif 2012. Alors que le PS tenait une convention sur ?l'égalité réelle?, les ténors de l'UMP se sont efforcés samedi d'afficher ?une union sacrée?, selon la formule de Jean-Fran?ois Copé, lors du conseil national du parti. ?Le projet que je vous propose, c'est de gagner?, a lancé à la tribune le premier ministre, Fran?ois Fillon. Même tonalité offensive chez le nouveau secrétaire général de l'UMP, Jean-Fran?ois Copé, qui a vanté ?une nouvelle équipe et une nouvelle gouvernance? d'un parti en ordre de bataille pour l'élection présidentielle. Il a déjà choisi de confier coordination du projet pour 2012 à Bruno Le Maire, avec l'aval de l'élysée. Le ministre de l'Agriculture travaillera vraisemblablement en ?triplette?, selon la formule que le patron du parti veut imposer à tous les postes de responsabilité.
Potentiels rivaux pour 2017, Copé et Fillon, qui se disputent le leadership de la majorité et les avant-postes de la campagne de 2012, ont surtout appelé au ?rassemblement?. Mais tout à l'euphorie - mal dissimulée - de sa reconduction à Matignon, Fillon, qui a battu Copé à l'applaudimètre, a tout de même signifié qu'il se situait au-dessus du lot. ?Je n'ai de rivalités avec aucun d'entre vous et ne suis l'interprète d'aucun clan, a-t-il martelé. Chacun doit descendre de son piédestal pour redevenir un militant.? Multipliant les ?je?, le premier ministre a laissé entendre aussi qu'il était le véritable chef de la majorité, alors que Copé a la main mise sur le parti et le groupe?: ?Je viens devant vous avec la détermination de celui qui sait pourquoi il se bat?, a-t-il lancé, s?r de lui, au son des ?Fi-llon-Fi-llon?!?.

Sobriété?

Les deux hommes forts de la droite se sont toutefois accordés pour mettre en sourdine les querelles de sensibilités à l'UMP. Au lendemain d'un remaniement, qui a fait la part belle aux ex-RPR en laissant de c?té les libéraux et les centristes, le patron du parti a promis que les ?cinq doigts de la main? (gaullistes, libéraux, centristes, radicaux, jeunes) seraient représentés au sein de la nouvelle équipe dirigeante. ?Nous coproduirons tous ensemble l'action?, a répété Copé, en déclinant son concept de ?coproduction législative?. Même chose pour Fillon qui a vanté ?l'efficacité électorale? de l'UMP et critiqué les anciens courants?: ?Les divisions d'hier nous ont (…) éloignés de nos électeurs qui n'en pouvaient plus des déchirements de la droite et du centre.?
D'habitude friand des mises en scène novatrices et télégéniques, Copé avait misé cette fois sur la sobriété. Et peu de ?petite phrases? critiques dans le hall sans ame du Salon des expositions de la porte de Versailles à Paris. Plut?t des discours bien rodés?: ?D'un c?té, il y a le PS, dans le mensonge permanent, et de l'autre le FN, dans la démagogie?, a répété en boucle le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. ?Pour 2012, le danger existe, ne nous mentons pas, a prévenu Copé. En face de nous, ce ne sont pas enfants de chœur.? De son c?té, Fillon a vanté la réforme des retraites, selon lui révélatrice du ?manque de courage? et des ?ambigu?tés idéologiques? de l'opposition.
Mais c'est surtout Marine Le Pen, très haut dans les sondages, que le nouveau patron de l'UMP avait décidé de cibler pour remobiliser ses troupes. Il a présenté une nouvelle campagne de communication très ancrée à droite, calquée sur celles que mène le syndicat étudiant l'UNI moderne.
De son c?té, Fillon a répété que 2011 serait une année ?utile?. Il a dessiné les ?quatre grands débats? des prochains mois?: la mise en œuvre d'une ?flexsécurité? qui ?porte les salariés tout en garantissant la compétitivité?, l'éducation, la famille et ?l'assimilation? des immigrés - reprenant, plut?t que le mot ?intégration?, le terme cher au conseiller du président, Henri Guaino. Fillon et Guaino sont sur la même longueur d'onde, le phénomène est assez rare pour être souligné…
Assis tout au long de la journée au premier rang du public, l'ex-secrétaire général Xavier Bertrand a assisté sans broncher à la démolition en règle de son bilan. Il a tout de même exhalé son mécontentement dans les couloirs en ?déplorant? que Jean-Fran?ois Copé ne lui ait pas permis de s'exprimer à la tribune, comme il le lui avait demandé. ?J'avais un message à faire passer, a expliqué le ministre du Travail, je voulais dire que l'UMP n'était pas une page blanche.?

see more Montres

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

replique rolex

replique rolex
replique rolex