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lundi 4 avril 2011

Et la non-violence à l’école - Bordel !

C’est Bernard Defrance qui le dit. Ce professeur de philosophie en banlieue, secrétaire général de la section fran?aise de DEI (Défense des enfants international), travaille actuellement à une proposition de loi regroupant le droit des enfants à une éducation sans violence. Il participait vendredi 12 décembre à Paris, à un forum sur ce thème. ? L’école est le premier lieu obligatoire ou l’on oblige l’enfant à vivre avec des enfants qu’il n’a pas choisi, affirme Bernard Defrance. Si la société oblige les enfants à aller à l’école, elle doit aussi leur apprendre à savoir agir en situation conflictuelle ou de stress. Elle doit aussi fournir à l’enfant les outils pour vivre sa vie en société et sa vie future professionnelle, citoyenne, familiale. Apprendre les mécanismes de médiation pour résoudre les conflits. ?
Bernard Defrance, qui a enseigné durant de longues années dans divers établissements du 93, ne passera pas ses prochaines vacances d’été avec Nicolas et Carla Sarkozy. Il n’aime pas du tout les programmes de l’école primaire élaborés sous la tutelle du ministre Xavier Darcos. Il les juge ? hors la loi ? : ? Ils génèrent à eux seuls de la maltraitance massive à l’égard des enfants de France. Ils rendent très difficiles les apprentissages et scolaires et de la citoyenneté. ?
? Les enfants, il faut leur donner le bon exemple avant d’exiger d’eux qu’ils soient parfaits, poursuit Bernard Defrance, qui a un discours tout prêt sur la banlieue. Ce que ne fait pas le ministre Darcos. Ces banlieues, en plus d’être des habitats inhabitables, sont des endroits ou les perspectives d’emploi restent quasiment nulles. L’épaisseur des cloisons des logements HLM est aussi une des causes de la violence. Pour parler de l’ambiance, les seuls quartiers qui sont restés tranquilles lors des émeutes, sont ceux soumis à la loi des ca?ds. Sur ce cadre de vie dépravée, viennent se plaquer le rêve des images paradisiaques publiées par les médias qui génèrent frustrations des enfants. Au lycée, j’avais des élèves qui se ressentaient comme survivants à courir le risque de travailler en classe et de se faire traiter de bouffons. ? Pour ce professeur, la violence à l’école commence avec le dispositif de sélections et d’orientation d? aux ? divisions sociales ?.
Catherine Beaudé, conseillère principale d’éducation au collège Baumont (95), est là avec deux élèves ambassadeurs de ? Médiation du collège ?. Ornel et Sarra, 16ans chacun, font partie des 15 élèves qui se sont emparés de ce projet. Ils ont suivis une formation de trois jours (connaissance de soi, médiation, communication non violente).
Ornel : ? ?a m’a beaucoup apporté. J’ai adoré la formation où j’ai découvert que les professeurs sont des humains qui ont un prénom, qui savent sourire et même rire parfois. On est identifiable par des rubans noirs et blancs. On intervient directement lors d’une dispute dans la cour ou bien les élèves viennent solliciter notre aide. On est là pour stimuler l’argumentation en expliquant les règles du savoir vivre. Respecter l’autre c’est le début de tout. Dans une salle réservée à cet effet, chacun a un temps de parole pour définir son problème. On ne prend jamais partie et on n’intervient jamais dans un conflit de bagarre. Là, ce sont les adultes qui s’en occupent. ?
Nadia Méhouri

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